Passé 1
vendredi 20 février
Ute Müller
ENTRE-DEUX

Lancement du livre en présence de l'artiste 
vendredi 20 février à 19h
 
À venir 4
11 juin — 3 octobre 202611 June — 3 October 2026
Francesc Ruiz
Cur. Camille Richert
À venir 5
23 octobre 2026 — 17 janvier 202723 October 2026 — 17 January 2027
Merlin Carpenter
Cur. Benoît Lamy de la Chapelle

1 rue Louis Vitet — Lyon

Mercredi-Samedi, 15h-19h

    03/2026 Liv Schulman Sirco Ceguro
    FRENVuesTexteDocuments
    Sirco Ceguro Sirco Ceguro - Liv Schulman

    Sirco Ceguro

    Du 19 mars au 23 mai 2026From 19 March to 23 May 2026
    Vernissage le jeudi 19 mars 2026 à 18hle Thursday 19 March 2026 à 18h
    La première fois que Liv Schulman obtient de l’argent pour faire un film – une bourse de 1000 dollars décernée par une fondation privée pour l’art – elle décide de documenter la perte rapide de cette somme en conversion de devises. La Desaparición (2013) la montre passant de
    bureaux de change en bureaux de change à la frontière entre le Brésil, le Paraguay et l’Argentine où l’inflation ne cesse de s'accroître depuis la crise économique des années 2000. À mesure qu’elle perd le contrôle de son argent, l’artiste donne à la caméra des signes de perte
    de contrôle d’elle-même, glissant vers un état paranoïaque qui l’empêche de distinguer sa propre conscience de son capital.

    La ville devient alors son plateau de tournage favori ainsi qu’un personnage à part entière. Modelée et déformée par son activité économique, c’est un organisme vivant où les acteur·ices sont introduit·es comme des éléments perturbateurs et jouent des êtres profondément perturbés.
    Car au cœur des films de Liv Schulman, on trouve les affections psychiatriques ordinaires des populations vivant à l’ère de l’économie de marché. Elles se manifestent dans des corps aux désirs déréglés et des monologues grandioses de mélancolie d’où surgissent des prophéties
    post-capitalistes. Ses personnages aliénés, parmi lesquels s’impose la figure du détective-flâneur à partir de la série en trois saisons Control (2011-2016), ne cherchent pas tant leur salut qu’une relation physique avec le réel et, avant toute chose, une signification à ce qu’il est en train de se passer.

    Sirco Seguro (que l’on pourrait traduire, en conservant l’inversion des lettres, par “Sirque cécurisé”), a été tourné dans le Microcentro à Buenos Aires, dont les grattes-ciels
    aux vitres sans teint renvoient une image identique à n’importe quel quartier d’affaire dans le monde tout en dissimulant une économie au bord de l’effondrement. À l'exception d’une scène d’espionnage, Liv Schulman décide de ne filmer que la surface miroitante des façades. Ainsi l’image montre-t-elle sans cesse le reflet de la mise en scène, laquelle est renvoyée en même temps que la réalité autour, dans un effet de contamination réciproque et de réversibilité dont l’artiste a le secret.

    En plus de ce parti pris formel, il est également question de doubles, de simulacres et de spéculation dans l’intrigue centrée sur des produits dérivés d’actions boursières appelés “produits miroirs”. Il s’agit de produits de rem- placement proposés sur le marché quand, à cause d’une économie trop faible par exemple, des sociétés ne disposent pas des droits de vente sur le produit d’origine.Mettant en scène des agents secrets clownesques aux attitudes suspectes quoique passant inaperçues – tout paraîtrait-il normal dans un monde insensé? –, la fiction est diffractée sur plusieurs écrans dans l’espace d’exposition travesti en administration publique tentant de compenser le climat d’austérité par des murs colorés.

    Rares sont les œuvres qui décrivent un monde aussi désespéré avec autant d’entrain. À ce stade de la lecture, difficile de retenir ses hanches d’accompagner le tempo de la bande son (conçue par Miguel Garutti) qui confère à l’installation vidéo l'énergie d’un ballet, par delà l’épui-
    sement psychique et corporel des protagonistes. Le comique, présent à forte dose dans toute l'œuvre de Liv Schulman, est loin d’être le seul ressort critique ni la seule forme d’émancipation. C’est bien d’un possible changement d'optique puis de mode d’agir dont Sirco Ceguro se fait l’allégorie en remplaçant la notion d’opacité (du pouvoir, de la finance) par celle de réflexion. Et l’on voit bien comment, dans le cycle mortifère de la répétition, de légères variations du reflet peuvent faire apparaître quelque chose d’inattendu.



    Julie Portier
    La première fois que Liv Schulman obtient de l’argent pour faire un film – une bourse de 1000 dollars décernée par une fondation privée pour l’art – elle décide de documenter la perte rapide de cette somme en conversion de devises. La Desaparición (2013) la montre passant de
    bureaux de change en bureaux de change à la frontière entre le Brésil, le Paraguay et l’Argentine où l’inflation ne cesse de s'accroître depuis la crise économique des années 2000. À mesure qu’elle perd le contrôle de son argent, l’artiste donne à la caméra des signes de perte
    de contrôle d’elle-même, glissant vers un état paranoïaque qui l’empêche de distinguer sa propre conscience de son capital.

    La ville devient alors son plateau de tournage favori ainsi qu’un personnage à part entière. Modelée et déformée par son activité économique, c’est un organisme vivant où les acteur·ices sont introduit·es comme des éléments perturbateurs et jouent des êtres profondément perturbés.
    Car au cœur des films de Liv Schulman, on trouve les affections psychiatriques ordinaires des populations vivant à l’ère de l’économie de marché. Elles se manifestent dans des corps aux désirs déréglés et des monologues grandioses de mélancolie d’où surgissent des prophéties
    post-capitalistes. Ses personnages aliénés, parmi lesquels s’impose la figure du détective-flâneur à partir de la série en trois saisons Control (2011-2016), ne cherchent pas tant leur salut qu’une relation physique avec le réel et, avant toute chose, une signification à ce qu’il est en train de se passer.

    Sirco Seguro (que l’on pourrait traduire, en conservant l’inversion des lettres, par “Sirque cécurisé”), a été tourné dans le Microcentro à Buenos Aires, dont les grattes-ciels
    aux vitres sans teint renvoient une image identique à n’importe quel quartier d’affaire dans le monde tout en dissimulant une économie au bord de l’effondrement. À l'exception d’une scène d’espionnage, Liv Schulman décide de ne filmer que la surface miroitante des façades. Ainsi l’image montre-t-elle sans cesse le reflet de la mise en scène, laquelle est renvoyée en même temps que la réalité autour, dans un effet de contamination réciproque et de réversibilité dont l’artiste a le secret.

    En plus de ce parti pris formel, il est également question de doubles, de simulacres et de spéculation dans l’intrigue centrée sur des produits dérivés d’actions boursières appelés “produits miroirs”. Il s’agit de produits de rem- placement proposés sur le marché quand, à cause d’une économie trop faible par exemple, des sociétés ne disposent pas des droits de vente sur le produit d’origine.Mettant en scène des agents secrets clownesques aux attitudes suspectes quoique passant inaperçues – tout paraîtrait-il normal dans un monde insensé? –, la fiction est diffractée sur plusieurs écrans dans l’espace d’exposition travesti en administration publique tentant de compenser le climat d’austérité par des murs colorés.

    Rares sont les œuvres qui décrivent un monde aussi désespéré avec autant d’entrain. À ce stade de la lecture, difficile de retenir ses hanches d’accompagner le tempo de la bande son (conçue par Miguel Garutti) qui confère à l’installation vidéo l'énergie d’un ballet, par delà l’épui-
    sement psychique et corporel des protagonistes. Le comique, présent à forte dose dans toute l'œuvre de Liv Schulman, est loin d’être le seul ressort critique ni la seule forme d’émancipation. C’est bien d’un possible changement d'optique puis de mode d’agir dont Sirco Ceguro se fait l’allégorie en remplaçant la notion d’opacité (du pouvoir, de la finance) par celle de réflexion. Et l’on voit bien comment, dans le cycle mortifère de la répétition, de légères variations du reflet peuvent faire apparaître quelque chose d’inattendu.



    Julie Portier
    affiche sirco ceguro
    Sirco Ceguro, 2026
    Affiche
    Liv Schulman (*1985, AR) vit et travaille entre Buenos Aires et Paris. Après des études à l’École nationale supérieure d’arts de Cergy, elle a été formée à la Goldsmiths University of London au Royaume-Uni et au post-diplôme des Beaux-Arts de Lyon. Son travail a été présenté au Centre Pompidou, au CRAC Alsace, à la Fondation Ricard, à la Biennale de Rennes, à la Galerie,Centre d’art contemporain à Noisy-le-Sec, et à l’international au Bemis Center For Contemporary Arts aux Etats-Unis, au SixtyEight Art Institute à Copenhague, au Musée Reina Sofía à Madrid, et à Secession à Vienne, notamment.

    Liv Schulman (*1985, AR) lives and works between Buenos Aires and Paris. After studying at the National School of Fine Arts of Cergy, she trained at Goldsmiths University of London in the United Kingdom and at the postgraduate program at the School of Fine Arts of Lyon. Her work has been presented at the Centre Pompidou, CRAC Alsace, the Fondation Ricard, the Rennes Biennial, the Galerie, contemporary art center in Noisy-le-Sec, and internationally at the Bemis Center for Contemporary Arts in the United States, the SixtyEight Art Institute in Copenhagen, the Reina Sofía Museum in Madrid, and the Secession in Vienna, among others.
     
    La Salle de bains tient à remercier l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, l'Institut d'art contemporain de Villeurbanne et le Musée d'art moderne et contemporain Saint-Etienne Métropole pour leur aide et le prêt de matériel.

    L'ensemble de films de Sirco Ceguro a reçu le soutien du centre d'art universitaire Torcuato Di Tella.
    La Salle de bains tient à remercier l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, l'Institut d'art contemporain de Villeurbanne et le Musée d'art moderne et contemporain Saint-Etienne Métropole pour leur aide et le prêt de matériel.

    L'ensemble de films de Sirco Ceguro a reçu le soutien du centre d'art universitaire Torcuato Di Tella.
    La Salle de bains reçoit le soutien du Ministère de la Culture DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de la Ville de Lyon.
    affiche sirco ceguro

    La Salle de bains

    1 rue Louis Vitet,

    69001 Lyon, France

    Ouverture

    du mercredi au samedi

    de 15h à 19h

    La Salle de Bains reçoit le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, de la Ville de Lyon et du Ministère de la Culture - DRAC Auvergne-Rhône-Alpes.

    Elle est membre des réseaux AC//RA et ADELE.

    La Salle de bains est une association loi 1901 fondée par Gwenaël Morin, Lionel Mazelaygue et Olivier Vadrot en 1998 à Lyon.

    Les activités de La Salle de bains reposent sur la production d’œuvres, d’expositions, d’éditions d’artistes contemporains nationaux et internationaux de générations différentes, et d’événements liés de manière transversale à la programmation annuelle du lieu.

    La Salle de bains assure l’accès et l’accompagnement de cette programmation auprès de divers types de publics issus de son territoire d’implantation.

    Elle travaille au développement de réseaux et à la conception de projets.

    En 2008, la structure a déménagé du 56 de la rue Saint-Jean, située dans le centre historique de Lyon (5e arrondissement), au 27 de la rue Burdeau (1er arrondissement) sur les pentes de la Croix-Rousse.
    En 2016, La Salle de bains se déplace au 1 rue Louis Vitet dans le 1er arrondissement de Lyon. L’espace se propose comme un lieu de convergence et de redéploiement d’une activité élargie hors du cadre de l’exposition.


    La direction artistique a successivement été confiée aux personnes suivantes :

    • 2025 : Julie Portier
    • 2024 : Pierre-Olivier Arnaud, Nadine Droste, Julie Portier
    • 2017 – 2023 : Pierre-Olivier Arnaud et Julie Portier
    • 2016 – 2017 : Armando Andrade Tudela, Elsa Audouin, Pierre-Olivier Arnaud, Magalie Meunier, Julie Portier
    • 2013 – 2016 : Caroline Soyez-Petithomme
    • 2009 – 2013 : Caroline Soyez-Petithomme et Jill Gasparina
    • 2004 – 2008 : Olivier Vadrot et Vincent Pécoil
    • 2002 – 2003 : Lionel Mazelaygue et Olivier Vadrot
    • 1999 – 2001 : Olivier Vadrot, Gwenaël Morin, Lionel Mazelaygue

    Crédits — Mentions légales

    Crédits

    Le site web a été conçu et réalisé en 2022 par l’atelier Diakité x Comerro.
    Design graphique : Lucie Comerro
    Programmation informatique : Samuel Diakité
    Interface : CMS Extra Backoff (Système de Gestion de Contenu initié en 2011 par Samuel Diakité)
    Font : Brut Grotesque, Bureau Brut

    La refonte du site web et son identité s’inscrivent dans le prolongement de la précédente version réalisée en 2016 par Elsa Audouin et l’équipe de La Salle de bains.

    Mentions légales

    Le présent site est la propriété de l’association « La Salle de bains » , établissement privé situé au 1 rue Louis Vitet 69001 Lyon (France) - Courriel : infos@lasalledebains.net.

    La directrice de la publication du site Web est Madame Agathe Chevallier en qualité de coordinatrice.

    Ce site Web a été designé par la graphiste, Lucie Comerro (Courriel : lucie.comerro@gmail.com - Site Web : https://comerro-studio.com/), et programmé informatiquement par Samuel Diakité (Courriel : sdiakite@extrafine.fr).

    Ce site Web est hébergé par la société OVH située, 2 rue Kellermann - 59100 Roubaix (France) Tél : +33(0) 9 72 10 10 07 ou 1007, Site Web : http://ovh.com/fr/support.

    Le présent site s’appuie sur la solution ExtraBackoff et utilise exclusivement des technologies et des scripts open source. Les images et photographies sont la propriété exclusive de l’association La Salle de bains ou des ayants-droits au titre d’auteurs, et ne sont pas libres de droit.

    L’internaute du site Web « lasalledebains.net » reconnaît disposer de la compétence et des moyens nécessaires pour accéder et utiliser ce site. Il reconnaît également avoir vérifié que la configuration informatique utilisée ne contient aucun virus et qu’elle est en parfait état de fonctionnement. Enfin, l’internaute reconnaît également avoir pris connaissance de la présente notice légale et s’engage à la respecter.

    L’accès au site Web ainsi que son utilisation du Site impliquent l’acceptation sans réserve ni restriction de ses présentes conditions d’utilisation.
    Si vous n’acceptez pas ses présentes conditions d’utilisation, nous vous prions de quitter immédiatement ce site.

    En conformité avec les dispositions de la loi du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, le traitement automatisé des données nominatives réalisées à partir du site Web « lasalledebains.net » n’a pas à faire l’objet de déclaration auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en vertu de la dispense de déclaration n°7 (J.O. n°128 du 3 juin 2006).

    L’internaute est informé que lors de ses visites sur le site, un cookie peut s’installer automatiquement sur son logiciel de navigation. Un cookie est un élément qui ne permet pas d’identifier l’internaute mais sert à enregistrer des informations relatives à la navigation de celui-ci sur le site Web. Le paramétrage de votre logiciel de navigation permet d’informer de la présence de cookies et éventuellement de la refuser selon la procédure décrite à l’adresse suivante : www.cnil.fr.


    Le site Web « lasalledebains.net » utilise le service d’analyse d’audience « Matomo » qui utilise des « cookies » permettant d’analyser la façon dont les internautes d’utilisent le site Web « lasalledebains.net ». Les informations générées par les cookies sont stockées sur le serveur de La Salle de bains et ne sont pas communiquées à des tiers.

    Sur la base du premier paragraphe de l’article 6 du Règlement général sur la protection des données (RGPD), La Salle de bains a un intérêt légitime à analyser le comportement des utilisateurs afin d’optimiser le site Web « lasalledebains.net » et sa publicité.

    Cependant, vous avez la possibilité d’empêcher la collecte et le stockage de vos données au sein de la configuration de votre navigateur Web.


    L’internaute dispose d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui le concernent (article 38 et suivants de la loi « Informatique et Libertés »). Pour l’exercer, l’internaute peut s’adresser à l’association La Salle de bains (voir au début de ce présent document).

    La Salle de bains intègre pleinement les exigences strictes des autorités françaises et européennes en matière de protection des données lors de l’utilisation des différents services cités précédemment.

    Toute reproduction ou représentation totale ou partielle de ce site (textes et images) par quelque procédé que ce soit, sans l’autorisation expresse de La Salle de bains, ou de ses représentants légaux est interdite et constituerait une contre façon sanctionnée par les articles L335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.

    Les bases de données figurant sur le site Web sont protégées par les dispositions de la loi du 11 juillet 1998 portant transposition dans le Code de la propriété intellectuelle (CPI) de la directive européenne du 11 mars 1996 relative à la protection juridique des bases de données.
    Sont notamment interdites l’extraction et la réutilisation, quantitativement ou qualitativement substantielles, du contenu des bases de données contenues sur ce site Web. Tout contrevenant s’expose aux sanctions visées aux articles L343-1 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
    Les marques de l’association La Salle de bains et de ses partenaires, ainsi que les logos figurant sur le site sont des marques (semi-figuratives ou non) et sont déposées. Toute reproduction totale ou partielle de ces marques ou de ces logos effectuées à partir des éléments du site, est prohibée, au sens des articles L713-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.

    Le site Web de La Salle de bains offre des liens vers d’autres sites Web ou d’autres ressources disponibles sur Internet. La Salle de bains ne dispose d’aucun moyen pour contrôler les sites en connexion avec son site Web. La Salle de bains ne répond pas de la disponibilité de tels sites et sources externes, ni ne la garantit. Elle ne peut être tenue pour responsable de tout dommage, de quelque nature que ce soit, résultant du contenu de ces sites ou sources externes, et notamment des informations, produits ou services qu’ils proposent, ou de tout usage qui peut être fait de ces éléments. Les risques liés à cette utilisation incombent pleinement à l’internaute, qui doit se conformer à leurs conditions d’utilisation.

    Les informations contenues sur ce site sont aussi précises que possibles et le site est périodiquement remis à jour, mais peut toutefois contenir des inexactitudes, des omissions ou des lacunes. Si vous constatez une lacune, erreur ou ce qui parait être un dysfonctionnement, merci de bien vouloir le signaler par email en décrivant le problème de la manière la plus précise possible (page posant problème, action déclenchante, type d’ordinateur et de navigateur utilisé, …). Tout contenu téléchargé se fait aux risques et périls de l’internaute et sous sa seule responsabilité. En conséquence, La Salle de bains ne saurait être tenu responsable d’un quelconque dommage subi par l’ordinateur de l’internaute ou d’une quelconque perte de données consécutives au téléchargement.

    La Salle de bains met en œuvre tous les moyens dont elle dispose, pour assurer une information fiable et une mise à jour fiable de son site Web. Toutefois, des erreurs ou omissions peuvent survenir. L’internaute devra donc s’assurer de l’exactitude des informations auprès de La Salle de bains, et signaler toutes modifications du site qu’il jugerait utile. La Salle de bains n’est en aucun cas responsable de l’utilisation faite de ces informations, et de tout préjudice direct ou indirect pouvant en découler.

    Nous remercions les internautes du site de nous faire part d’éventuelles omissions, erreurs, corrections, en nous contactant le cas échéant.