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La Salle de bains est heureuse de recevoir John M Armleder pour l’exposition à rebours, en trois salles et diverses extensions, de septembre à décembre 2017.

C’est dans ce palais inconnu, plus introuvable que l’Eldorado tant recherché des aventuriers espagnols qu’il faisait ses retraites mystérieuses qui excitaient si vivement la curiosité de ses amis.

En Résonance de la Biennale de Lyon 2017 / Focus. Ce projet a reçu le soutien de Pro Helvetia, Fondation suisse pour la culture.

→ Dossier de presse JOHN M ARMLEDER

Ouverture vendredi 15 septembre à 18h30

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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c’est ici notre hommage au plaisir du jeu, à la fluidité, au son des billes qui s’entrechoquent, à la nécessité de l’art et des longues nuits, à l’Académie de Billard, à la liberté de ne jamais finir nos phrases et de faire durer la partie

Ouverture le lundi 19 juin à 19h
Du 20 au 24 juin, à partir de 15h

Académie de billard Salle Rameau
69001 Lyon

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Salle 2 — LE SAMEDI 10 JUIN

RENDEZ-VOUS À L’ACADÉMIE DE BILLARD SALLE RAMEAU — LYON

MARCHE À PARTIR DE 14H ET CONCERT À PARTIR DE 19H

Le mimétisme est au centre de l’analyse du langage – des signes et des sons – chez Paul Elliman. S’il est le mode naturel de l’apprentissage, c’est aussi un mode critique ou encore une tactique de disparition. Le double parasite l’ordre et disperse les rôles, entre l’individu et le collectif, le culturel et le naturel, l’émetteur et le récepteur.

Ce désordre est au programme de la marche sonore du 10 juin, The Heralds, ou soixante-dix variations sur un cri de la ville de Lyon, où les casseroles donneront la réplique au chant des oiseaux, la fanfare aux appeaux, les castagnettes aux supporters de foot… En battant le pavé les corps regroupés dans la rue produiront en chœur cette musique brute, un signal sans message, un appel sans ordre, dissonant, inaudible, mais qui se prononce fort, comme on prend la parole.

Affiche réalisée par Quentin Bohuon.

Rendez-vous avec vos instruments à faire du bruit devant l’Académie de billard – Salle Rameau à 14h pour un circuit dans la ville. Retour au Billard en milieu d’après-midi pour un concert final !

Académie de billard Salle Rameau
69001 Lyon

 La Salle de bains est heureuse de présenter le projet de Paul Elliman en 3 salles: The Heralds, ou soixante-dix variations sur un cri de rue de Lyon.

 The Heralds, cortège de sirènes, d’appareils bruyants et d’instruments de musique, est ouverte à tous sans aucune compétence musicale requise. Dans le contexte de la salle 1, première partie de ce projet, Paul Elliman vous appelle à participer au défilé – rejoignez-nous dès le 4 mai à La Salle de bains pour vous inscrire. 

 À l’Académie de billard Salle Rameau, Paul Elliman présente une collection d’objets sonores étranges. Ces appeaux, gongs ou castagnettes, accrochés aux tables comme des ornements, peuvent être utilisés par les joueurs comme une extension du jeu lui-même. Ces signaux sonores issus d’une action collective annoncent la dynamique du défilé développé pour la salle 2.

Ouverture jeudi 4 mai à 18h30
Du 5 mai au 10 juin 2017

1, Rue Louis Vitet & Académie de billard Salle Rameau
69001 Lyon

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La Salle de bains est heureuse d’accueillir La belle revue pour le lancement de son septième numéro. Au sommaire, un dossier thématique portant cette année sur la recherche de nouveaux espaces de réflexion à travers la communauté artistique, l’autonomie et la question du travail artistique hors des cadres institutionnels. La rubrique Global Terroir, présente la scène artistique d’un territoire étranger situé à l’écart des grands centres de l’art contemporain, se concentre sur la scène de Bangkok. Des critiques d’expositions visitées sur le territoire Centre-France-Rhône-Alpes et un focus apportent des analyses critiques sur la variété des projets menés jusqu’à ces derniers mois. Et enfin, des créations d’artistes In situ, réalisées par Kévin Desbouis, Céline Ahond, Charlotte Denamur, Chloé Serre et Natsuko Uchino, apparaissent dans la revue au gré de la lecture.

A l’occasion de ce lancement, Céline Ahond et Kévin Desbouis proposent une performance en duo, prendre langue d’un point d’attrait : “Kevin et Céline rentrent en dialogue d’écriture, ils refont ce vide d’entre eux deux, ouvrent ce vide au public.
Au public tenu là, rendu à cette situation, tendu assis ou maintenu debout face à une image qui se regarde dite. A cette image qui aimante par jeux de mots, se construit dans la vivacité de l’oralité, son flux, ses glissements de langue, et dans un autre mouvement, depuis la table de lecture, son rythme à rebours, cette idée étrange et soudainement indifférente de soi qui serait de s’exposer publiquement.”

Le lundi 24 avril à 18h30

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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La Salle de bains est heureuse d’accueillir le lancement de la première parution des éditions Nouveau Document. Fruit de la collaboration et du travail d’une soixantaine de participants issus d’horizons différents – de l’art, du design, de la recherche, de l’université, des écoles d’art – Nouveau Document associe pour chacune de ses parutions les questions qui animent ces deux réseaux de savoirs, les sciences humaines dans toute leur diversité et la création contemporaine, le design graphique et éditorial, la typographie et l’art contemporain.
La première publication “E. Pichon-Rivière, Av. Santa Fe 1379, Buenos Aires — G. Róheim, Hermina ut 35 b, Budapest“, co-éditée par l’Adéra, se focalise autour de ces deux figures majeures de la psychanalyse.

Le mercredi 19 avril à 18h30

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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Pour sa première exposition à Lyon, Jean-Marie Perdrix présente un ensemble de travaux où le familier et l’autre, l’étranger, sont exhibés comme des produits issus de relations culturelles et industrielles complexes. Un mobilier (sans titre, 2016), ayant un réel potentiel de production de masse au Burkina-Faso, est réintroduit dans le flux des marchandises occidentales désirables (une oeuvre d’art, même ambigüe), alors que la puissance propre à un totem africain (Yaba, 2002-2016) – la quintessence du fétiche avant-gardiste – est mise à mal par sa répétition et sa multiplicité. Chacune de ces œuvres ont été produites en collaboration avec des artisans fondeurs à Ouagadougou, toutefois, plutôt que de tenter de réduire les différences entre le ici et le là-bas, l’industriel et l’unique, le banal et l’exception, Jean-Marie Perdrix les renforce ne serait-ce qu’en mettant en regard les déterminants du projet moderniste et les persistances de l’influence coloniale.

Ouverture mercredi 22 mars à 18h30
Du 23 mars au 15 avril 2017

Photographies : Jules Roeser

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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Le bien, voir(e) le très bien…

Où, dans des efforts à faire surface, à dire, à faire chair comme énoncer, à se réifier, des peintures deviennent des accessoires et d’autres une exposition sans fin comme un défilé de salle d’attente.

Du 7 au 18 mars 2017
Vernissage le 9 mars à partir de 18h30

 

Photographies : Jules Roeser

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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Sur les corps rutilants et les carrosseries se reflètent des fantasmes télégéniques et autres désirs sur-joués de réification. Dans un effet de séduction imparable, la surface lisse des fétiches et des écrans se transperce sans dévoiler aucune profondeur. Le tout se conjugue au féminin et en musique. Le programme de vidéos est visible à la Salle de bains jusqu’au 25 février.

Après la salle 2 et avant la salle 3 de l’exposition Le Bien de Fabienne Audéoud, s’ouvre  un espace ou une expectative ; dans cette suite, ce sont les images qui défilent.

Ce sont des images de corps de body­ buildeuses projetées sur un autre corps tenté par la vampirisation de sa chair  faite sculpture, inquiète et monstrueuse. C’est un tableau de bord, un habitacle,  une calandre, un capot, des surfaces lisses et colorées, une voiture de luxe, une plage qui suffisent à rêver tout le cinéma dans un spot publicitaire vantant un pare­soleil.  C’est une boule de cristal dans un donjon  qui fantasme une horde de motardes, trois grâces – She Devils On Wheels – perfectionnant leur tir sur des sacs à main siglés.

Sont aussi convoqués les effets iconiques de la fétichisation technique et filmique,  le ralenti excessif, la surface des objets,  le gros plan, le devenir image et sculpture du corps féminin (où l’on croise Russ Meyer et David Lynch). Partout le fétiche est malmené, percé, troué, rendu illisible, il n’est que surface de projection. une surface réfléchissante qui produirait dans le même temps son ombre. Madame rêve.

Chloé Delarue, née en 1986 au Chesnay, vit et travaille à Genève. Après des études  à la Villa Arson (Nice) et à la Head (Genève), Chloé Delarue développe un travail informé de science fiction, de sciences sociales  et de pensée magique. Il se présente souvent sous la forme de sculptures ou d’installations composées de matériaux techniques  et organiques qui génèrent des activités et des corps hybrides. Son travail est aujourd’hui montré dans le cadre du programme Résidence Secondaire du Parc Saint­Léger (Pougues­Les­Eaux).

Sylvie Fleury, née en 1961 à Genève, vit et travaille à Genève. Depuis le début des années 1990, Sylvie Fleury construit une œuvre pop qui décline sans cesse les motifs et les icônes de la mode pour les envisager comme autant de ready-made et de motifs abstraits. Ces signes se déploient en de vastes installations colorées qui jouent une hypermodernité dans laquelle Mondrian aurait fait  de la moto de compétition. Son travail  a récemment été montré à la Villa Stuck (Munich) et à Karma International (Zürich).

Ana Vega, née en 1987 à Bahía Blanca, vit  et travaille à Paris. Diplômée de l’Ensba (Paris), Ana Vega reprend le vocabulaire  et la rhétorique du message publicitaire  et, dans la répétition séduisante du signe abscons et du symbole vide, crée de nouvelles abstractions et des fictions poétiques. Son prochain film, Tact, en cours de tournage est réalisé grâce à une bourse de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques 2016. Son travail a récemment été montré à la Gaieté Lyrique (Paris) et  à la Galerie Escougnou­Cetraro (Paris).

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After Hall 2, and before Hall 3, of Fabienne Audéoud’s exhibition, The Good, a new space (or an expectation) opens. This suite is a parade of images. Images of female body builders projected onto the form of another, tempted by the troubling and monstrous vampirization of flesh turned sculpture. Then a dashboard, a passenger seat, a grille, a hood—slick, colorful surfaces, a luxury car, the beach of your dreams in a commercial for a sun visor. A crystal ball in a dungeon fantasizing about a horde of bikers, the three graces—She Devils on Wheels—perfecting their shooting skills on logo-emblazoned handbags.

Equally present are the ironic effects of technical and film fetishization, an excessive slow motion, the surface of objects, the close-up, the female body turned image and sculpture (in a cross between Russ Meyer and David Lynch). Everywhere the fetish is mistreated, pierced, full of holes, rendered illegible, nothing but the surface of a projection—a reflective surface that produces its own shadow. Madame dreams.

Chloé Delarue, born in 1986 in Chesnay, lives and works in Geneva. After her studies at the Villa Arson (Nice) and at the Head (Geneva), Chloé Delarue developed an artistic practice informed by science fiction, social science, and magical thought. Her work often combines sculpture or installation, composed of technical and organic materials, to generate hybrid bodies and activities. Her work is currently being shown in the context of the Parc Saint-Léger (Pougues-Les-Eaux) Résidence Secondaire program.

Sylvie Fleury, born in 1961 in Geneva, lives and works in Geneva. Since the beginning of the 1990’s, Sylvie Fleury has constructed a body of work based around pop culture, creating continuous variations on fashion motifs and icons, which she treats as ready-mades and as abstract motifs. These signs unfold in vast, colorful installations that play with a hypermodernity in which Mondrian would have designed the motorcycle. Her work has recently been shown at the Villa Stuck (Munich) and at Karma International (Zurich).

Ana Vega, born in 1987 in Bahía Blanca, lives and works in Paris. A graduate of Ensba (Paris), Ana Vega reclaims the vocabulary and rhetoric of advertising, utilizing the seductive repetition of empty signals and absent signs to create new abstractions and poetic fictions. Her next film, Tact, which is currently being shot, is funded by a grant from the Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques 2016. Her work was recently shown at the Gaité Lyrique (Paris) and at the Galerie Escougnou-Cetraro (Paris).

 

Ouverture le Lundi 13 février à 18h30
Programme visible jusqu’au 25 février

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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Le bien… ou pas (conférence)

Le Bien est viral, comme le sont les croyances et à l’exemple du mal, il change de corps. Ainsi la transsubstantiation du Bien nous mène-t-elle à la salle 2 de l’exposition de Fabienne Audéoud, où il devient discours, sort de la gorge pour articuler les complexes que dit un titre tiède à l’endroit de l’argumentaire : Le bien… ou pas. Dans une fragrance bon marché ou une garde robe de seconde main (salle 1), il était déjà question de sémantique, où le bien pensé s’exprimait dans un signe ornemental à la forme négative – No to crucifixion.

Alors quand l’artiste déclare aimer la grammaire, on dirait que ça va faire mal.

Sa conférence s’attaque au texte qui ne dit pas ce qu’il dit. Elle y prend le langage en embuscade sur tous les terrains où il ment, quand il parle de politique, d’économie, de genre, quand il fait de la diplomatie ou de la publicité, quand il prétend communier avec la victime, ou encore, quand il parle d’art pour tous. Là aussi, il use de cette stratégie aussi générale qu›obscure de la confusion sémiotique pour prétendre, entre autre arguments de la démocratisation culturelle, poser des questions pour affirmer des réponses autoritaires.

Fabienne Audéoud (née en 1968) vit et travaille à Paris. Après une dizaine d’années à Londres et une résidence à la Jan van Eyck Academie à Maastricht qui la conduit à travailler en Afrique, elle développe depuis les années 1990 une oeuvre indisciplinée, réunissant les pratiques de la peinture, la performance, l’écriture, la vidéo ou la musique et la danse. C’est de retour d›une résidence de recherche à New York, dans le cadre du programme hors les murs de la Villa Medicis, où elle nourrit une réflexion introduite par la formule « The Audience Is Dead », que Fabienne Audéoud engage un projet en trois étapes à Lyon à l›invitation de la Salle de bains.

Elle participe actuellement à l’exposition « Punk », commissariat de David G. Torres, au Museo Universitario del Chopo, Mexico, et prépare une exposition monographique au centre d›art Karst, à Plymouth, Grande-Bretagne.

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Hall 2

Like beliefs, The Good is viral; like evil, it changes form. It is in this way that the transubstantiation of the Good brings us to Hall 2 of Fabienne Audéoud’s exhibition, where it becomes speech, moving out of the throat to articulate the complexes of a lukewarm title announced in the place of an argument: The good…or not. In a cheap fragrance or in a second-hand wardrobe (hall 1), the question of semantics was already present; one believes the good to be expressed, in negative form, in an ornamental sign that reads “No to crucifixion.”

So when the artist says that she loves grammar, it appears that it’s going to hurt.

Her conference attacks texts that don’t say what they claim to say. She lays an ambush for language across all terrains in which it is caught in a lie: in politics, economy, gender, when it is used in diplomacy or advertising, when it claims to commune with the victim, or when it speaks of art for the masses. Language employs the strategy, as generalized as it is obscure, of semiotic confusion, claiming, among other arguments put forward by cultural democratization, to ask questions as a means of affirming authoritative responses.

Fabienne Audéoud (born in 1968) lives and works in Paris. After several years spent in London and a residency at the Jan van Eyck Academie in Maastricht that led her to work in Africa, she developed, from the 1990’s on, an uninhibited artistic practice reuniting painting, performance, writing, and video or music and dance. Her current project, which takes place in Lyon in three stages at the invitation of La Salle de bains, is anchored in a reflection introduced by the formula “The Audience is Dead” that Audéoud began to nurture during her time in a recent research residency in New York, in the context of the Villa Medici’s hors les murs program.

She is currently participating in the exhibition “Punk,” curated by David G. Torres, at the Museo Universitario del Chopo, Mexico, as well as preparing a monographic exhibition at the KARST contemporary art center in Plymouth, United Kingdom.

Jeudi 12 janvier
à 19h30 précises,
sur réservation à infos@lasalledebains.net

Salle Bristol, Hôtel Ibis
28, cours de Verdun
69002 Lyon
Parfums de pauvres, Fabienne Audéoud, 2016.

Parfums de pauvres, Fabienne Audéoud, 2016.

La Salle de bains est heureuse de vous convier dans son nouvel espace à l’ouverture de l’exposition de Fabienne Audéoud : Le bien. Ce projet se déploiera en trois salles successives de décembre 2016 à mars 2017.

Ouverture le vendredi 2 décembre à 18h, 1 rue Louis Vitet, Lyon 1er.

La salle 1 embaume le bien, où le mot s’affiche, la promesse se porte sur soi, l’idée pénètre la chair. Car le bien est viral, comme le sont les croyances. Il revient à la mode ! C’est une résurrection ! Incarné dans une garde-robe de seconde main, le bien est transfiguré dans un tableau vivant ou une nature morte (ou encore l’inverse); son autoportrait lui fait atteindre fébrilement le stade du miroir où son reflet lui susurre, parmi des propositions indécentes, de vaines catégories de genre et de goût. Le bien ne sait plus à quel saint se vouer, alors s’en remettra-t-il à la langue du public qui prononce le verbe comme il lit les sentences qui figurent sur les peintures de Fabienne Audéoud, « Prions pour la Syrie » ou « C’est merveilleux d’être soi-même » ?
Ailleurs, les robots parviennent à l’équation suivante : « Beaucoup de gens aiment = populaire  = démocratique = bien ».

Fabienne Audéoud (née en 1968) vit et travaille à Paris. Après une dizaine d’années à Londres et une résidence à la Jan van Eyck Academie à Maastricht qui la conduit à travailler en Afrique, elle développe depuis les années 1990 une oeuvre indisciplinée, réunissant les pratiques de la peinture, la performance, l’écriture, la vidéo ou la musique et la danse. C’est de retour d’une résidence de recherche à New York, dans le cadre du programme hors les murs de la Villa Medicis, où elle nourrit une réflexion introduite par la formule « The Audience is dead », que Fabienne Audéoud engage un projet en trois étapes à Lyon à l’invitation de la Salle de bains.

Elle participe actuellement à l’exposition « Punk », commissariat de David G. Torres, au Museo Universitario del Chopo, Mexico, et prépare une exposition monographique au centre d’art Karst, à Plymouth, Grande-Bretagne.

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Fabienne Audéoud’s The Good inaugurates La Salle de bain’s new art program, in which one artist per season is invited to present a monographic exhibition across three spaces and three periods of time.

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It’s a word, splayed across the chest, presenting itself as consensual opinion. The “Good” is back—it’s a resurrection! It’s a doubtful promise worn on the skin itself, a vague idea penetrating flesh. Like beliefs, the good is viral; like a demon, it changes shape. Here, it is seen under the guise of an exhibition; in Hall 2, it becomes a verb, speaking The Good…

In Hall 1, the Good is incarnated in a second-hand wardrobe. Does it belong to a socialite, or to a third-rate star owing her celebrity more to her “good works” than to her talent?

In the transformation of the Good into a tableau vivant or a still life (or vice versa) the Good feverishly reaches the mirror stage in which its reflection whispers to it, amongst indecent propositions, of vain categories of taste and type. The fervor is alienated by the irrepressible desire for reification; soon, the sofa and the crucifix demand erotic punishment. The good no longer knows to which saint it should say its vows, as it no longer knows, in the confusion of empty signs, what is beautiful, what is delectable, or what is gauche. Will it give itself over to the tongue of the public, who pronounce the verb with the same inflection that they read the sentences found in the paintings of Fabienne Audéoud, “Pray for Syria,” or “It’s wonderful to be yourself?” The robotic equation reads as follows: “Lots of people like it = popular = democratic = good.”

Fabienne Audéoud (born in 1968) lives and works in Paris. After several years spent in London and a residency at the Jan van Eyck Academie in Maastricht that led her to work in Africa, she developed, from the 1990’s on, an uninhibited artistic practice reuniting painting, performance, writing, and video or music and dance. Her current project, which takes place in Lyon in three stages at the invitation of La Salle de bains, is anchored in a reflection introduced by the formula “The Audience is Dead” that Audéoud began to nurture during her time in a recent research residency in New York, in the context of the Villa Medici’s hors les murs program.

She is currently participating in the exhibition “Punk,” curated by David G. Torres, at the Museo Universitario del Chopo, Mexico, as well as preparing a monographic exhibition at the KARST contemporary art center in Plymouth, United Kingdom.

 

La Salle de Bains
1, Rue Louis Vitet, Lyon 1er
Du mardi au samedi
de 14h à 19h

La Salle de bains reçoit le soutien de la Ville de Lyon,
du Ministère de la Culture – DRAC Auvergne – Rhône-Alpes,
de la Région Auvergne – Rhône-Alpes
et du groupe Galeries Lafayette.