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 La Salle de bains est heureuse de présenter le projet de Paul Elliman en 3 salles: The Heralds, ou soixante-dix variations sur un cri de rue de Lyon.

 The Heralds, cortège de sirènes, d’appareils bruyants et d’instruments de musique, est ouverte à tous sans aucune compétence musicale requise. Dans le contexte de la salle 1, première partie de ce projet, Paul Elliman vous appelle à participer au défilé – rejoignez-nous dès le 4 mai à La Salle de bains pour vous inscrire. 

 À l’Académie de billard Salle Rameau, Paul Elliman présente une collection d’objets sonores étranges. Ces appeaux, gongs ou castagnettes, accrochés aux tables comme des ornements, peuvent être utilisés par les joueurs comme une extension du jeu lui-même. Ces signaux sonores issus d’une action collective annoncent la dynamique du défilé développé pour la salle 2.

Ouverture jeudi 4 mai à 18h30
Du 5 mai au 10 juin 2017

1, Rue Louis Vitet & Académie de billard Salle Rameau
69001 Lyon

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La Salle de bains est heureuse d’accueillir La belle revue pour le lancement de son septième numéro. Au sommaire, un dossier thématique portant cette année sur la recherche de nouveaux espaces de réflexion à travers la communauté artistique, l’autonomie et la question du travail artistique hors des cadres institutionnels. La rubrique Global Terroir, présente la scène artistique d’un territoire étranger situé à l’écart des grands centres de l’art contemporain, se concentre sur la scène de Bangkok. Des critiques d’expositions visitées sur le territoire Centre-France-Rhône-Alpes et un focus apportent des analyses critiques sur la variété des projets menés jusqu’à ces derniers mois. Et enfin, des créations d’artistes In situ, réalisées par Kévin Desbouis, Céline Ahond, Charlotte Denamur, Chloé Serre et Natsuko Uchino, apparaissent dans la revue au gré de la lecture.

A l’occasion de ce lancement, Céline Ahond et Kévin Desbouis proposent une performance en duo, prendre langue d’un point d’attrait : “Kevin et Céline rentrent en dialogue d’écriture, ils refont ce vide d’entre eux deux, ouvrent ce vide au public.
Au public tenu là, rendu à cette situation, tendu assis ou maintenu debout face à une image qui se regarde dite. A cette image qui aimante par jeux de mots, se construit dans la vivacité de l’oralité, son flux, ses glissements de langue, et dans un autre mouvement, depuis la table de lecture, son rythme à rebours, cette idée étrange et soudainement indifférente de soi qui serait de s’exposer publiquement.”

Le lundi 24 avril à 18h30

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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La Salle de bains est heureuse d’accueillir le lancement de la première parution des éditions Nouveau Document. Fruit de la collaboration et du travail d’une soixantaine de participants issus d’horizons différents – de l’art, du design, de la recherche, de l’université, des écoles d’art – Nouveau Document associe pour chacune de ses parutions les questions qui animent ces deux réseaux de savoirs, les sciences humaines dans toute leur diversité et la création contemporaine, le design graphique et éditorial, la typographie et l’art contemporain.
La première publication “E. Pichon-Rivière, Av. Santa Fe 1379, Buenos Aires — G. Róheim, Hermina ut 35 b, Budapest“, co-éditée par l’Adéra, se focalise autour de ces deux figures majeures de la psychanalyse.

Le mercredi 19 avril à 18h30

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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Pour sa première exposition à Lyon, Jean-Marie Perdrix présente un ensemble de travaux où le familier et l’autre, l’étranger, sont exhibés comme des produits issus de relations culturelles et industrielles complexes. Un mobilier (sans titre, 2016), ayant un réel potentiel de production de masse au Burkina-Faso, est réintroduit dans le flux des marchandises occidentales désirables (une oeuvre d’art, même ambigüe), alors que la puissance propre à un totem africain (Yaba, 2002-2016) – la quintessence du fétiche avant-gardiste – est mise à mal par sa répétition et sa multiplicité. Chacune de ces œuvres ont été produites en collaboration avec des artisans fondeurs à Ouagadougou, toutefois, plutôt que de tenter de réduire les différences entre le ici et le là-bas, l’industriel et l’unique, le banal et l’exception, Jean-Marie Perdrix les renforce ne serait-ce qu’en mettant en regard les déterminants du projet moderniste et les persistances de l’influence coloniale.

Ouverture mercredi 22 mars à 18h30
Du 23 mars au 15 avril 2017

Photographies : Jules Roeser

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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Le bien, voir(e) le très bien…

Où, dans des efforts à faire surface, à dire, à faire chair comme énoncer, à se réifier, des peintures deviennent des accessoires et d’autres une exposition sans fin comme un défilé de salle d’attente.

Du 7 au 18 mars 2017
Vernissage le 9 mars à partir de 18h30

 

Photographies : Jules Roeser

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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Sur les corps rutilants et les carrosseries se reflètent des fantasmes télégéniques et autres désirs sur-joués de réification. Dans un effet de séduction imparable, la surface lisse des fétiches et des écrans se transperce sans dévoiler aucune profondeur. Le tout se conjugue au féminin et en musique. Le programme de vidéos est visible à la Salle de bains jusqu’au 25 février.

Ouverture le Lundi 13 février à 18h30
Programme visible jusqu’au 25 février

1, Rue Louis Vitet
69001 Lyon

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Le bien… ou pas (conférence)

Le Bien est viral, comme le sont les croyances et à l’exemple du mal, il change de corps. Ainsi la transsubstantiation du Bien nous mène-t-elle à la salle 2 de l’exposition de Fabienne Audéoud, où il devient discours, sort de la gorge pour articuler les complexes que dit un titre tiède à l’endroit de l’argumentaire : Le bien… ou pas. Dans une fragrance bon marché ou une garde robe de seconde main (salle 1), il était déjà question de sémantique, où le bien pensé s’exprimait dans un signe ornemental à la forme négative – No to crucifixion.

Alors quand l’artiste déclare aimer la grammaire, on dirait que ça va faire mal.

Sa conférence s’attaque au texte qui ne dit pas ce qu’il dit. Elle y prend le langage en embuscade sur tous les terrains où il ment, quand il parle de politique, d’économie, de genre, quand il fait de la diplomatie ou de la publicité, quand il prétend communier avec la victime, ou encore, quand il parle d’art pour tous. Là aussi, il use de cette stratégie aussi générale qu›obscure de la confusion sémiotique pour prétendre, entre autre arguments de la démocratisation culturelle, poser des questions pour affirmer des réponses autoritaires.

Fabienne Audéoud (née en 1968) vit et travaille à Paris. Après une dizaine d’années à Londres et une résidence à la Jan van Eyck Academie à Maastricht qui la conduit à travailler en Afrique, elle développe depuis les années 1990 une oeuvre indisciplinée, réunissant les pratiques de la peinture, la performance, l’écriture, la vidéo ou la musique et la danse. C’est de retour d›une résidence de recherche à New York, dans le cadre du programme hors les murs de la Villa Medicis, où elle nourrit une réflexion introduite par la formule « The Audience Is Dead », que Fabienne Audéoud engage un projet en trois étapes à Lyon à l›invitation de la Salle de bains.

Elle participe actuellement à l’exposition « Punk », commissariat de David G. Torres, au Museo Universitario del Chopo, Mexico, et prépare une exposition monographique au centre d›art Karst, à Plymouth, Grande-Bretagne.

Jeudi 12 janvier
à 19h30 précises,
sur réservation à infos@lasalledebains.net

Salle Bristol, Hôtel Ibis
28, cours de Verdun
69002 Lyon
Parfums de pauvres, Fabienne Audéoud, 2016.

Parfums de pauvres, Fabienne Audéoud, 2016.

La Salle de bains est heureuse de vous convier dans son nouvel espace à l’ouverture de l’exposition de Fabienne Audéoud : Le bien. Ce projet se déploiera en trois salles successives de décembre 2016 à mars 2017.

Ouverture le vendredi 2 décembre à 18h, 1 rue Louis Vitet, Lyon 1er.

La salle 1 embaume le bien, où le mot s’affiche, la promesse se porte sur soi, l’idée pénètre la chair. Car le bien est viral, comme le sont les croyances. Il revient à la mode ! C’est une résurrection ! Incarné dans une garde-robe de seconde main, le bien est transfiguré dans un tableau vivant ou une nature morte (ou encore l’inverse); son autoportrait lui fait atteindre fébrilement le stade du miroir où son reflet lui susurre, parmi des propositions indécentes, de vaines catégories de genre et de goût. Le bien ne sait plus à quel saint se vouer, alors s’en remettra-t-il à la langue du public qui prononce le verbe comme il lit les sentences qui figurent sur les peintures de Fabienne Audéoud, « Prions pour la Syrie » ou « C’est merveilleux d’être soi-même » ?
Ailleurs, les robots parviennent à l’équation suivante : « Beaucoup de gens aiment = populaire  = démocratique = bien ».

Fabienne Audéoud (née en 1968) vit et travaille à Paris. Après une dizaine d’années à Londres et une résidence à la Jan van Eyck Academie à Maastricht qui la conduit à travailler en Afrique, elle développe depuis les années 1990 une oeuvre indisciplinée, réunissant les pratiques de la peinture, la performance, l’écriture, la vidéo ou la musique et la danse. C’est de retour d’une résidence de recherche à New York, dans le cadre du programme hors les murs de la Villa Medicis, où elle nourrit une réflexion introduite par la formule « The Audience is dead », que Fabienne Audéoud engage un projet en trois étapes à Lyon à l’invitation de la Salle de bains.

Elle participe actuellement à l’exposition « Punk », commissariat de David G. Torres, au Museo Universitario del Chopo, Mexico, et prépare une exposition monographique au centre d’art Karst, à Plymouth, Grande-Bretagne.

La Salle de Bains
1, Rue Louis Vitet, Lyon 1er
Du mardi au samedi
de 14h à 19h

La Salle de bains reçoit le soutien de la Ville de Lyon,
du Ministère de la Culture – DRAC Auvergne – Rhône-Alpes,
de la Région Auvergne – Rhône-Alpes
et du groupe Galeries Lafayette.