Simon Dybbroe Møller, Nouvelle Intériorité, 2025
photo : Jesús Alberto Benítez
photo : Jesús Alberto Benítez
Simon Dybbroe Møller, Nouvelle Intériorité, 2025
photo : Jesús Alberto Benítez
photo : Jesús Alberto Benítez
Nouvelle Intériorité
Du 27 novembre 2025 au 14 février 2026From 27 November 2025 to 14 February 2026
Vernissage
le mercredi 26 novembre 2025 à 18h30le Wednesday 26 November 2025 à 18h30
Plus d’un siècle après la publication des manifestes retentissant des avant-gardes, puis leur absorption par le capital, Simon Dybbroe Møller semble proposer un tout nouveau mouvement artistique. Alors en quoi consiste Nouvelle Intériorité ? Un nouvel élan, quelque chose qui contribuerait à nous sortir d’une certaine léthargie ? S’agit-il d’un art « nouveau » ? d’un manifeste ?
On dit souvent du travail de Simon Dybbroe Møller qu’il révèle l’omniprésence des images au sein de nos vies connectées, la manière dont nous appréhendons la réalité par l’intermédiaire des images avant d’en faire l’expérience physique. Sa démarche ne se limite pas à la photographie mais opère des va-et-vient entre les sculptures (souvent ready-made), les images, la vidéos, le son et l’écriture, accentuant ainsi le passage d’une réalité à l’autre : de la 2D à la 3D, de l’écran aux qualités sensibles des matériaux.
Il y est toujours question de l’individu dans son environnement, dans sa relation aux choses. Son travail a pour sujet les logiques du capitalisme tardif, ses pressions et injonctions dissimulées sous la bienveillance sécuritaire. Les sujets tels que le sport, l’alimentation, le sexe, le commerce, le travail post fordiste, la mort et tout ce qui s’impose aujourd’hui à l’individu habitent ses œuvres. Tandis qu’il se dégage de son travail une esthétique très « XXIème siècle », Simon Dybbroe Møller contrarie souvent ces atours en y associant des corps en décomposition, des souillures et des visions d’horreur. Nouvelle Intériorité apporte un concentré de la démarche de l’artiste. Des individus et des objets y cohabitent, exposant chacun leur intériorité, ou plutôt sa représentation photographique. Retinal Rift tente de capturer l’âme et la psyché de ses modèles, grâce à des gros plans d’yeux photographiés au flash. Pourtant, ces images ne font ni plus ni moins que révéler le mince filet de sang qui parcourt la rétine. Bien que la photographie parvienne à pénétrer le sujet, l’image qu’elle produit est une étrange hybridation du corps et de la machine. Ces yeux tour à tour menaçants, extatiques et inquiets pourraient être considérés comme des manifestations de l’œil anatomique et de celui de l’objectif de l’appareil photographique, ou encore du pouvoir omnipotent de la surveillance techno-fasciste actuelle.
Sur le mur-miroir de La Salle de bains, ils se multiplient. De même, la transparence de la vitrine-totem Timepiece #9 irradie d’un halo lumineux rougeâtre et mystérieux. Elle semble ne plus rien contenir depuis longtemps. La poussière a remplacé les montres qu’elle était censée présenter. Sa présence fantomatique exhale une inquiétante atmosphère de ruine, de cimetière, d’urne funéraire.
Derrière, une discrète photographie issue de la série Nude représente un personnage nu, baigné dans la lumière rouge de la chambre noire, en train de réaliser une impression à partir d’un négatif. Ce corps ne prend pas la pose, il travaille. Il ne s’agit pas d’une image mais de la fabrique d’une image. Cette série ne montre pas des corps entièrement dénudés, mais vêtus de l’uniforme naturiste : bijoux, chaussettes, chaussures, gants. Si le nu est un genre artistique, le nudisme est un mode de vie ; non pas une représentation mais une pratique. La nudité relève d’une expérience qui varie en fonction de la météo, du paysage, de la température : elle est fondamentalement non-photographique. La peau sur cette photo n’est pas une surface, mais plutôt une membrane poreuse, une interface, un écran de projection.
Nouvelle intériorité ne se cantonne pas à l’espace de La Salle de bains. Sa lueur rouge se diffuse jusqu’au bar Le Chavanne, à quelques centaines de mètres. Là, vous pouvez boire un verre de vin rouge en présence d’une autre œuvre de la série Nude de Simon Dybbroe Møller, tout en vous laissant aller au pathos de la pièce sonore Bounce. Bienvenue dans Nouvelle Intériorité.
Benoît Lamy de La Chapelle
On dit souvent du travail de Simon Dybbroe Møller qu’il révèle l’omniprésence des images au sein de nos vies connectées, la manière dont nous appréhendons la réalité par l’intermédiaire des images avant d’en faire l’expérience physique. Sa démarche ne se limite pas à la photographie mais opère des va-et-vient entre les sculptures (souvent ready-made), les images, la vidéos, le son et l’écriture, accentuant ainsi le passage d’une réalité à l’autre : de la 2D à la 3D, de l’écran aux qualités sensibles des matériaux.
Il y est toujours question de l’individu dans son environnement, dans sa relation aux choses. Son travail a pour sujet les logiques du capitalisme tardif, ses pressions et injonctions dissimulées sous la bienveillance sécuritaire. Les sujets tels que le sport, l’alimentation, le sexe, le commerce, le travail post fordiste, la mort et tout ce qui s’impose aujourd’hui à l’individu habitent ses œuvres. Tandis qu’il se dégage de son travail une esthétique très « XXIème siècle », Simon Dybbroe Møller contrarie souvent ces atours en y associant des corps en décomposition, des souillures et des visions d’horreur. Nouvelle Intériorité apporte un concentré de la démarche de l’artiste. Des individus et des objets y cohabitent, exposant chacun leur intériorité, ou plutôt sa représentation photographique. Retinal Rift tente de capturer l’âme et la psyché de ses modèles, grâce à des gros plans d’yeux photographiés au flash. Pourtant, ces images ne font ni plus ni moins que révéler le mince filet de sang qui parcourt la rétine. Bien que la photographie parvienne à pénétrer le sujet, l’image qu’elle produit est une étrange hybridation du corps et de la machine. Ces yeux tour à tour menaçants, extatiques et inquiets pourraient être considérés comme des manifestations de l’œil anatomique et de celui de l’objectif de l’appareil photographique, ou encore du pouvoir omnipotent de la surveillance techno-fasciste actuelle.
Sur le mur-miroir de La Salle de bains, ils se multiplient. De même, la transparence de la vitrine-totem Timepiece #9 irradie d’un halo lumineux rougeâtre et mystérieux. Elle semble ne plus rien contenir depuis longtemps. La poussière a remplacé les montres qu’elle était censée présenter. Sa présence fantomatique exhale une inquiétante atmosphère de ruine, de cimetière, d’urne funéraire.
Derrière, une discrète photographie issue de la série Nude représente un personnage nu, baigné dans la lumière rouge de la chambre noire, en train de réaliser une impression à partir d’un négatif. Ce corps ne prend pas la pose, il travaille. Il ne s’agit pas d’une image mais de la fabrique d’une image. Cette série ne montre pas des corps entièrement dénudés, mais vêtus de l’uniforme naturiste : bijoux, chaussettes, chaussures, gants. Si le nu est un genre artistique, le nudisme est un mode de vie ; non pas une représentation mais une pratique. La nudité relève d’une expérience qui varie en fonction de la météo, du paysage, de la température : elle est fondamentalement non-photographique. La peau sur cette photo n’est pas une surface, mais plutôt une membrane poreuse, une interface, un écran de projection.
Nouvelle intériorité ne se cantonne pas à l’espace de La Salle de bains. Sa lueur rouge se diffuse jusqu’au bar Le Chavanne, à quelques centaines de mètres. Là, vous pouvez boire un verre de vin rouge en présence d’une autre œuvre de la série Nude de Simon Dybbroe Møller, tout en vous laissant aller au pathos de la pièce sonore Bounce. Bienvenue dans Nouvelle Intériorité.
Benoît Lamy de La Chapelle
Plus d’un siècle après la publication des manifestes retentissant des avant-gardes, puis leur absorption par le capital, Simon Dybbroe Møller semble proposer un tout nouveau mouvement artistique. Alors en quoi consiste Nouvelle Intériorité ? Un nouvel élan, quelque chose qui contribuerait à nous sortir d’une certaine léthargie ? S’agit-il d’un art « nouveau » ? d’un manifeste ?
On dit souvent du travail de Simon Dybbroe Møller qu’il révèle l’omniprésence des images au sein de nos vies connectées, la manière dont nous appréhendons la réalité par l’intermédiaire des images avant d’en faire l’expérience physique. Sa démarche ne se limite pas à la photographie mais opère des va-et-vient entre les sculptures (souvent ready-made), les images, la vidéos, le son et l’écriture, accentuant ainsi le passage d’une réalité à l’autre : de la 2D à la 3D, de l’écran aux qualités sensibles des matériaux.
Il y est toujours question de l’individu dans son environnement, dans sa relation aux choses. Son travail a pour sujet les logiques du capitalisme tardif, ses pressions et injonctions dissimulées sous la bienveillance sécuritaire. Les sujets tels que le sport, l’alimentation, le sexe, le commerce, le travail post fordiste, la mort et tout ce qui s’impose aujourd’hui à l’individu habitent ses œuvres. Tandis qu’il se dégage de son travail une esthétique très « XXIème siècle », Simon Dybbroe Møller contrarie souvent ces atours en y associant des corps en décomposition, des souillures et des visions d’horreur. Nouvelle Intériorité apporte un concentré de la démarche de l’artiste. Des individus et des objets y cohabitent, exposant chacun leur intériorité, ou plutôt sa représentation photographique. Retinal Rift tente de capturer l’âme et la psyché de ses modèles, grâce à des gros plans d’yeux photographiés au flash. Pourtant, ces images ne font ni plus ni moins que révéler le mince filet de sang qui parcourt la rétine. Bien que la photographie parvienne à pénétrer le sujet, l’image qu’elle produit est une étrange hybridation du corps et de la machine. Ces yeux tour à tour menaçants, extatiques et inquiets pourraient être considérés comme des manifestations de l’œil anatomique et de celui de l’objectif de l’appareil photographique, ou encore du pouvoir omnipotent de la surveillance techno-fasciste actuelle.
Sur le mur-miroir de La Salle de bains, ils se multiplient. De même, la transparence de la vitrine-totem Timepiece #9 irradie d’un halo lumineux rougeâtre et mystérieux. Elle semble ne plus rien contenir depuis longtemps. La poussière a remplacé les montres qu’elle était censée présenter. Sa présence fantomatique exhale une inquiétante atmosphère de ruine, de cimetière, d’urne funéraire.
Derrière, une discrète photographie issue de la série Nude représente un personnage nu, baigné dans la lumière rouge de la chambre noire, en train de réaliser une impression à partir d’un négatif. Ce corps ne prend pas la pose, il travaille. Il ne s’agit pas d’une image mais de la fabrique d’une image. Cette série ne montre pas des corps entièrement dénudés, mais vêtus de l’uniforme naturiste : bijoux, chaussettes, chaussures, gants. Si le nu est un genre artistique, le nudisme est un mode de vie ; non pas une représentation mais une pratique. La nudité relève d’une expérience qui varie en fonction de la météo, du paysage, de la température : elle est fondamentalement non-photographique. La peau sur cette photo n’est pas une surface, mais plutôt une membrane poreuse, une interface, un écran de projection.
Nouvelle intériorité ne se cantonne pas à l’espace de La Salle de bains. Sa lueur rouge se diffuse jusqu’au bar Le Chavanne, à quelques centaines de mètres. Là, vous pouvez boire un verre de vin rouge en présence d’une autre œuvre de la série Nude de Simon Dybbroe Møller, tout en vous laissant aller au pathos de la pièce sonore Bounce. Bienvenue dans Nouvelle Intériorité.
Benoît Lamy de La Chapelle
On dit souvent du travail de Simon Dybbroe Møller qu’il révèle l’omniprésence des images au sein de nos vies connectées, la manière dont nous appréhendons la réalité par l’intermédiaire des images avant d’en faire l’expérience physique. Sa démarche ne se limite pas à la photographie mais opère des va-et-vient entre les sculptures (souvent ready-made), les images, la vidéos, le son et l’écriture, accentuant ainsi le passage d’une réalité à l’autre : de la 2D à la 3D, de l’écran aux qualités sensibles des matériaux.
Il y est toujours question de l’individu dans son environnement, dans sa relation aux choses. Son travail a pour sujet les logiques du capitalisme tardif, ses pressions et injonctions dissimulées sous la bienveillance sécuritaire. Les sujets tels que le sport, l’alimentation, le sexe, le commerce, le travail post fordiste, la mort et tout ce qui s’impose aujourd’hui à l’individu habitent ses œuvres. Tandis qu’il se dégage de son travail une esthétique très « XXIème siècle », Simon Dybbroe Møller contrarie souvent ces atours en y associant des corps en décomposition, des souillures et des visions d’horreur. Nouvelle Intériorité apporte un concentré de la démarche de l’artiste. Des individus et des objets y cohabitent, exposant chacun leur intériorité, ou plutôt sa représentation photographique. Retinal Rift tente de capturer l’âme et la psyché de ses modèles, grâce à des gros plans d’yeux photographiés au flash. Pourtant, ces images ne font ni plus ni moins que révéler le mince filet de sang qui parcourt la rétine. Bien que la photographie parvienne à pénétrer le sujet, l’image qu’elle produit est une étrange hybridation du corps et de la machine. Ces yeux tour à tour menaçants, extatiques et inquiets pourraient être considérés comme des manifestations de l’œil anatomique et de celui de l’objectif de l’appareil photographique, ou encore du pouvoir omnipotent de la surveillance techno-fasciste actuelle.
Sur le mur-miroir de La Salle de bains, ils se multiplient. De même, la transparence de la vitrine-totem Timepiece #9 irradie d’un halo lumineux rougeâtre et mystérieux. Elle semble ne plus rien contenir depuis longtemps. La poussière a remplacé les montres qu’elle était censée présenter. Sa présence fantomatique exhale une inquiétante atmosphère de ruine, de cimetière, d’urne funéraire.
Derrière, une discrète photographie issue de la série Nude représente un personnage nu, baigné dans la lumière rouge de la chambre noire, en train de réaliser une impression à partir d’un négatif. Ce corps ne prend pas la pose, il travaille. Il ne s’agit pas d’une image mais de la fabrique d’une image. Cette série ne montre pas des corps entièrement dénudés, mais vêtus de l’uniforme naturiste : bijoux, chaussettes, chaussures, gants. Si le nu est un genre artistique, le nudisme est un mode de vie ; non pas une représentation mais une pratique. La nudité relève d’une expérience qui varie en fonction de la météo, du paysage, de la température : elle est fondamentalement non-photographique. La peau sur cette photo n’est pas une surface, mais plutôt une membrane poreuse, une interface, un écran de projection.
Nouvelle intériorité ne se cantonne pas à l’espace de La Salle de bains. Sa lueur rouge se diffuse jusqu’au bar Le Chavanne, à quelques centaines de mètres. Là, vous pouvez boire un verre de vin rouge en présence d’une autre œuvre de la série Nude de Simon Dybbroe Møller, tout en vous laissant aller au pathos de la pièce sonore Bounce. Bienvenue dans Nouvelle Intériorité.
Benoît Lamy de La Chapelle
Liste des œuvres :
List of works :
la Salle de bains :
1. Retinal Rift I, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
2. Retinal Rift VI, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
3. Retinal Rift VIII, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
4. Timepiece #9, 2023 vitrine pour montres, poussière d’aspirateur 195 x 60 x 40 cm
5. Nude I, 2025 tirage photo argentique, passepartout, cadre 70 x 55 cm
Le Chavanne :
1. Nude III, 2025 tirage photo argentique, passepartout, cadre 70 x 55 cm
2. Bounce, 2009 pièce sonore 2:40 min
1. Retinal Rift I, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
2. Retinal Rift VI, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
3. Retinal Rift VIII, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
4. Timepiece #9, 2023 vitrine pour montres, poussière d’aspirateur 195 x 60 x 40 cm
5. Nude I, 2025 tirage photo argentique, passepartout, cadre 70 x 55 cm
Le Chavanne :
1. Nude III, 2025 tirage photo argentique, passepartout, cadre 70 x 55 cm
2. Bounce, 2009 pièce sonore 2:40 min
la Salle de bains :
1. Retinal Rift I, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
2. Retinal Rift VI, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
3. Retinal Rift VIII, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
4. Timepiece #9, 2023 vitrine pour montres, poussière d’aspirateur 195 x 60 x 40 cm
5. Nude I, 2025 tirage photo argentique, passepartout, cadre 70 x 55 cm
Le Chavanne :
1. Nude III, 2025 tirage photo argentique, passepartout, cadre 70 x 55 cm
2. Bounce, 2009 pièce sonore 2:40 min
1. Retinal Rift I, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
2. Retinal Rift VI, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
3. Retinal Rift VIII, 2025 tirage photo argentique, cadre 140 x 94 cm
4. Timepiece #9, 2023 vitrine pour montres, poussière d’aspirateur 195 x 60 x 40 cm
5. Nude I, 2025 tirage photo argentique, passepartout, cadre 70 x 55 cm
Le Chavanne :
1. Nude III, 2025 tirage photo argentique, passepartout, cadre 70 x 55 cm
2. Bounce, 2009 pièce sonore 2:40 min
Nouvelle Intériorité, 2025
Affiche
Simon Dybbroe Møller (*1976, Aarhus) vit et travaille à Copenhague. Il a étudié à la Kunstakademie de Düsseldorf et à la Städelschule de Francfort. Il est professeur à l'École de sculpture de l'Académie royale des beaux-arts du Danemark à Copenhague depuis 2019. Son travail a été récemment montré à la 14ème biennale de Taipei (2025), à la galerie Palace Entreprise à Copenhague (2025), à CAN à Vienne (2024), à la Kunsthal Aarhus au Danemark (2023). Il codirige l'espace d'exposition AYE-AYE et est commissaire de la série de performances Why Words Now.
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Simon Dybbroe Møller (*1976, Aarhus) lives and works in Copenhagen. He studied at the Kunstakademie in Düsseldorf and at the Städelschule in Frankfurt. He has been a professor at the Sculpture School of the Royal Danish Academy of Fine Arts in Copenhagen since 2019. His work was recently shown at the 14th Taipei Biennale (2025), at Palace Enterprise gallery in Copenhagen (2025), at CAN in Vienna (2024), and at Kunsthal Aarhus in Denmark (2023). He co-directs the exhibition space AYE-AYE and is the curator of the performance series Why Words Now.
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